L'arbre en ville » Blog Archive » Pensées et citations

Pensées et citations

Au-delà de l’apport de verdure, d’oxygène, d’ombre, planter un arbre en ville est aussi un acte culturel et symbolique.

L’arbre donne à la ville son rythme propre, sa mesure du temps.

Quand un arbre est à la ville, est-il aussi le nôtre?

La ville pourrait devenir le lieu de protection de la diversité

Que vous inspire le jardin carré au bas de la rue?

Que vous inspire la friche de la rue des Arsenaux?

Avez-vous, dans cette ville, un arbre auquel vous parlez parfois?

On passe d’une économie de production à une régie économique entièrement gouverné par le capitalisme financier qui est entièrement déconnecté du capitalisme productiviste, comme une bulle. Et maintenant nous sommes dirigés par cette économie qui fonctionne toute seule, pour elle même, dans une absolue amoralité.
Breveté le vivant, marchandiser la nature, nous sommes dans une économie qui soustrait le bien commun, l’espace public, le bien commun, tout ce qui peut-être partageable.
Gilles Clément

Le patrimoine culturel de la ville, ses espaces communs, son atmosphère sont aussi les nôtres.
La ville appartient à nos identités et nos identités créent la sienne.

“Contrairement à ce que l’on pourrait penser, une ville n’est pas forcément pauvre en biodiversité. Des études faites en Suisse ont montré qu’à Zurich (1 million d’habitants) vivent 1211 espèces végétales, soit deux fois plus d’espèces végétales que dans une zone de même surface du Plateau suisse. A Zurich toujours, on dénombre aussi 4-5000 hérissons et la densité de renards y est dix fois plus élevée qu’en campagne (2). On retrouve la même diversité et densité dans des villes plus grandes, comme Manhattan qui a la plus forte densité de faucons pélerins au monde. Les villes moyennes sont tout aussi riches et concentrent beaucoup d’espèces végétales et animales sur une faible surface. En outre, le milieu urbain est devenu le refuge de nombreuses espèces menacées, figurant sur les « listes rouges » de l’UICN ». Claude Auroi

La ville a besoin
de friches,
d’interstices,
de zones,
grandes ou minuscules, qui échappent au contrôle.

(…)les centres commerciaux tendent à s’affirmer comme des lieux de vie publique, des vecteurs de vie sociale : les gens s’y rendent pour les achats, mais aussi pour déambuler et pour les loisirs (fitness, coiffeurs, etc.), les rencontres. L’on peut donc se demander si la place, faite de pierres, d’arbres et de fontaines va progressivement être substituée par le « forum » du centre commercial moderne, en verre, en plastique et en néons. La reconquête du centre-ville :  du patrimoine à l’espace public Thèse présentée à la Faculté des sciences économiques et sociales de l’Université de Genève par Véronique Stein

Nous sommes en ville et nous sommes aussi la ville.
Nous la constituons de nos cultures, de nos territoires pensées,
de nos relations, de nos manières d’être et de notre art de la vivre.

La ville nous influence et nous l’influençons.

La propreté est une notion dramatique qui n’a rien à voir avec la biologie.Gilles Clément

Les vieux arbres sont souvent tronçonnés pour des raisons de sécurité.
Insécurité et piment ne serait-il pas synonymes?

L’arbre n’est-il pas parfois considéré comme un simple mobilier urbain?

Quels sont les arbres à palabres de Fribourg?



Laissez un commentaire

Commentaire